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La Pause Café

La pause café est le traditionnel moment de convivialité ou de repos, qui permet de prendre du recul sur les actions quotidiennes. Pour les gourmets, c'est aussi un moment de plaisir.
Pause Café vous propose des articles et des informations sur le monde territorial français, la décentralisation, les collectivités locales, l'intercommunalité, et les nouvelles démarches de partenariat public-privé comme les pays.
Bonne lecture.

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Claire Bonnaves Legoux
Communication publique - Communication externe - Communication interne
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Archives

30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 15:29

Claire Bonnaves Legoux

50 rue Traversière
75012 Paris
clegoux@hotmail.com


Communication publique
Aménagement du territoire



COMPÉTENCES

COMMUNICATION

Jury Participation à des jury de orix décernés à des collectivités locales et des associations œuvrant dans le domaine public : Grand prix du Tourisme de l'AFIT (2004), Trophées de l'accueil de populations en milieu rural (Collectif Ville Campagne 2003 et 2005). Manifestations Organisation de manifestations de 100 à 300 personnes, à Paris ou en région.
Rédaction Tenue d'une rubrique dans un journal Mensuel (ADCF), articles de mises à jour de site internet (ETD, ADCF), fiches d'expériences et synthèses (ADCF, CLCBE, ETD), participation à la rédaction d'ouvrages, conception et réalisation de documents techniques, politiques ou grand public (ETD, ADCF). (cf.Bibliothèque pour quelques exemples)
Relations presse,
relations publiques
Organisation de conférences de presse, déjeuner de presse, voyages de presse, création de fichier presse de plus de 400 journalistes, élboration d'un plan presse, media-training, relations publiques, réalisation de documents pour la presse (communiqués, dossiers, synthèses...).
Synthèses Guide de procédures marketing (Jouveinal), notes de veille législative, juridiques, préparation d'interventions personnelles ou pour des tiers (élus et techniciens - ADCF). Vidéo Conception et réalisation (script, tournage, montage) de films - entretiens et expériences - relatifs à l'intercommunalité (ADCF).


LOBBYING POLITIQUE


Veille juridique Législative, réglementaire, procédures… et transcription en synthèses techniques ou politique (ETD, ADCF) Animation
de groupes
de travail
Préparatoires ou au cours de l’examen d’une loi pour établir des propositions, échanger des expériences, débattre de l’actualité des collectivités (ADCF) Rédaction d’amendements (ADCF) Rédaction
de notes et avis
A destination de techniciens ou de parlementaires (ADCF) Vie Associative
Préparation et suivi des bureaux nationaux d’association, de commissions thématiques (aménagement du territoire)


FORMATION, INFORMATION

 

Lettre hebdomadaire
Participation à la rédaction de lettre d’information et d’actualité (ADCF) Service d'assistance
Assistance juridique au téléphone pour des structures intercommunales et des pays (ADCF, CLCBE) Formations et interventions
Formations sur des procédures (suite à des évolutions législatives) ou thématiques (compétences des collectivités) dans le cadre de réunions à l’échelle intercommunale ou régionale pour des élus ou leurs équipes techniques (ADCF). Formations relatives aux actions des communautés pour le compte d’organismes divers (CDC, conseils généraux ou régionaux, ENGREF, INET, Ponts et Chaussées, Sc Po, Université de Créteil…). Chargée de cours à l'Université de Créteil et à Sc Po Grenoble
Observatoire Création et suivi de l’observatoire des pays (ADCF), notes de synthèses de l’observatoire (Pays et intercommunalité), sur le fonctionnement des collectivités, des démarches de projet, l'action sociale et le tourisme notamment.



PARCOURS PROFESSIONNEL


2001 Assemblée des communautés de France (ADCF)
Mission : au sein d’une association d’élus intercommunaux, chargée de la thématique “Aménagement du territoire”(promotion et observation)    Association d’élus locaux    Paris

2000    Comité de Liaison des Comités de Bassi d’Emploi (CLCBE)

Mission : chargée de deux enquêtes et leurs comptes-rendus dans des études : “Conseils de développement” et “L’implication des CBE et de leur réseau dans la mise en œuvre des programmes européens (1994-1999)”    Association (Ministère de l’Emploi)    Paris

1999    Entreprises Territoires et Développement (ETD)

Mission : veille juridique lors de l’examen des lois LOADDT et “Renforcement de l’intercommunalité”, analyse des débats, rédaction de fiches techniques sur la LOADDT pour le site internet d’ETD, participation à la mission de capitalisation d’expériences par une étude relative aux structures juridiques adoptées par les pays.    Association d’appui aux techniciens territoriaux    Paris


DIPLÔMES

2001 • DESS Communication et politiques de développement territorial- Université de Paris IV-Sorbonne, CELSA (Paris) CELSA
1999 • DESS Administration et gestion des collectivités territoriales - Université de Droit, Economie et Gestion (Orléans)
1998 • Institut d’Etudes Politiques, section service public - Université de Sciences Sociales, IEP (Grenoble)
1995 • Baccalauréat Économique et Social Mention Bien – Spécialité mathématiques - Lycée Ste Croix-Ste Euverte (Orléans)


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CV Classique (pdf, 140 Kb)
CV Illustré (pdf, 2,6 Mo)

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 23:29

Ce blog est en cours d'actualisation (refonte).

 

Je vous prie d'excuser les liens morts, les articles anciens et les rubriques en cours de réorganisation.

Claire Bonnaves

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 16:33
Appel à expérimentation pour «20 villes moyennes témoins»

La Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (DIACT) a lancé son appel à expérimentation «20 villes moyennes témoins». La DIACT souligne que «les villes moyennes constituent, en France, un enjeu important pour l’aménagement du territoire. Pendant les Trente glorieuses, elles ont à la fois capté l’exode rural et participé au développement industriel ainsi qu’à la modernisation économique et sociale de notre pays. Elles occupent aujourd’hui une place charnière dans les nouvelles stratégies migratoires et résidentielles et sont particulièrement confrontées au phénomène de la périurbanisation.» Ces évolutions ont été analysées par un groupe de travail mis en place fin 2004 et animé par la DIACT en collaboration avec la Fédération des maires de villes moyennes (FMVM) et avec la participation de l’Assemblée des communautés de France (AdCF). Le rapport issu de ces travaux, intitulé «Les villes moyennes françaises, enjeux et perspectives», est publié par la DIACT dans sa collection «Travaux» éditée par la Documentation française. Il dresse un diagnostic et établit une hiérarchisation des enjeux puis définit les axes prioritaires pour l’action publique en faveur des villes moyennes. Dans le prolongement de ce rapport, le Gouvernement lance dès maintenant un appel à expérimentations intitulé «20 villes moyennes témoins» piloté par la DIACT. Les vingt villes ou agglomérations sélectionnées seront accompagnées pendant un an par des crédits d’études pour approfondir les questions que recouvrent sur leur territoire quatre politiques publiques essentielles: l’enseignement supérieur, les transports et l’accessibilité, la santé et l’offre de soins, la revitalisation des centre villes. Cet appel à expérimentations sera doté d’un budget total de 2,2 millions d’euros issu du Fonds national d’aménagement et de développement du territoire (FNADT). Ces expérimentations «permettront de mettre en œuvre des partenariats innovants entre les collectivités locales, l’Etat et ses agences ou établissements publics. Leur évaluation aura vocation à infléchir certaines de ces politiques au bénéfice des villes moyennes, la FMVM ayant d’ores et déjà fait connaître son accord pour diffuser ces retours d’expérience et de bonnes pratiques dans son réseau», conclut la Délégation interministérielle.

Plus d'informations sur le site de la DIACT

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 16:29
Hausse de +8,3% de la capacité d’autofinancement des conseils généraux en 2005
«En 2005, les conseils généraux ont dégagé une capacité d’autofinancement en forte hausse (+8,3%) par rapport à l’année précédente. Parallèlement, les dépenses d’investissement n’augmentent que de 3,4%», révèle une étude réalisée par la direction générale de la comptabilité publique (DGCP) et publiée dans la lettre du 3 juillet du Minefi dédiée aux collectivités locales. «Cette position souligne la volonté des départements de maîtriser leurs finances tout en dégageant des marges de manœuvre pour le plein déploiement de leurs actions dans leurs domaines d’intervention actuels et les transferts de compétences à venir», analysent les auteurs de la synthèse. Plus globalement, les résultats de cette étude montrent que l’année 2005 est marquée par une relative stabilisation des finances des départements. «Les nouveaux transferts de compétences sont de plus faible ampleur qu’en 2004», conclut le document qui souligne par ailleurs que les transferts plus anciens comme l’APA ou RMI, malgré un poids croissant, ont un impact financier limité du fait notamment des compensations versées par l’Etat. Cette synthèse nationale des comptes 2005 des départements a été réalisée à partir de l’exploitation de l’ensemble des comptes de gestion définitifs des départements de métropole et d’outre-mer tenus par les payeurs départementaux, comptables du Trésor public.

Consulter l'étude

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Published by Minefi - DGCP - dans Archives Rapports
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 16:27
Fin du contrat de croissance et de solidarité annoncée
Lors de la sa déclaration de politique générale, le 3 juillet, devant l’Assemblée Nationale, le Premier ministre a indiqué que «les dotations de l’Etat qui sont allouées aux collectivités territoriales ne pourront pas globalement croître au-delà de l’inflation en 2008». La mort du contrat de croissance et de solidarité qui régit la progression des concours de l’Etat aux collectivités est donc programmée. Les dotations de l’Etat ne progresseront plus selon la formule qui était en vigueur depuis 1999 (inflation de l’année + un tiers de l’évolution du PIB en volume de l’année n-1). Désormais, l’augmentation des dotations ne dépassera pas le niveau de l’inflation. Ainsi, à titre d’exemple, pour 2007, selon les derniers chiffres de l’Insee, l’inflation devrait être de 1.2% (sachant que la croissance du PIB devrait atteindre 2.5%). Déjà en juin 2006, le gouvernement avait tenté de supprimer le contrat de croissance et de solidarité, mais les associations d’élus locaux avaient réussi à le maintenir en faisant front commun. Il semble peu probable qu’ils puissent obtenir une nouvelle année supplémentaire. D’autant plus que la fin de cette indexation des dotations va coïncider avec les élections municipales de mars prochain. Par ailleurs, réuni le 3 juillet, le Comité des Finances Locales (CFL) a noté que la régularisation à la baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) de 2005 sera de 84.213 millions d’euros. Cette somme sera imputée sur la DGF de 2008. Une régularisation à la baisse encore plus conséquente sera à attendre pour la DGF 2006. Elle se situerait entre 200 et 300 millions d’euros.

 

Marion Cabellic

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Published by Claire Bonnaves Legoux - dans Archives de nouvelles
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 16:24
Mutualisation de services : la Commission européenne estime que la mise à disposition entre dans le cadre des règles communautaires de la commande publique
Comme prévu, la Commission européenne a fait parvenir à la France un «avis motivé» pour lui signifier l’infraction à l'article 226 du Traité CE qui interdirait que les services d'une commune membre d'un établissement public de coopération intercommunal (EPCI) soient mis à la disposition de ce dernier pour l'exercice de ses compétences. Il en irait de même pour les services d'une collectivité territoriale membre d'un syndicat mixte qui peuvent être mis à la disposition de ce syndicat mixte. La Commission considère que cette mise à disposition, dont les modalités et notamment la rémunération sont fixées par une convention entre, d'une part, la commune ou la collectivité territoriale et, d'autre part, l'EPCI ou le syndicat mixte concerné, revient à attribuer de gré à gré un marché public aux services communaux ou aux services de la collectivité territoriale sans respecter les procédures de passation prévues par le droit communautaire des marchés publics et, en particulier, par les directives Marchés publics 2004/18/CE et 2004/17/CE. En mars dernier, l’AMF et l’Assemblée des communautés de France (AdCF) avaient saisi la Commission et le Parlement européen pour que cette question soit clarifiée. Dans une motion commune adoptée à l’issue d’une journée d’étude, qui se tenait le 27 mars, les deux associations avaient repris les raisons pour lesquelles ce régime de mise à disposition ne rentre pas dans le cadre des règles communautaires de la commande publique. Pour elles, ce dispositif qui permet aux communes et communautés de mettre en commun leurs moyens humains et matériels affectés à certaines compétences «est à la fois source d’économie d’échelle et d’efficience de l’action publique».

Consulter la motion adoptée par l'AMF et l'ADCF le 27 mars 2007

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 13:08
La régularisation de la DGF 2006 devrait être négative de 177 millions d’euros
Le Comité des finances locales (CFL) examinera demain 3 juillet le bilan de la répartition de la dotation globale de fonctionnement 2007 et devra constater la régularisation de la dotation globale de fonctionnement (DGF) de 2006. Selon la lettre "Décision Locale" (2/7), celle-ci devrait être négative de quelque 177 millions d’euros et affectera le montant de la DGF en 2008. Lors de cette réunion, le CFL donnera aussi son avis sur le rapport de l’Observatoire des finances locales qui dresse un bilan de la situation financière des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale et sur le respect de leur autonomie financière. Par ailleurs, il examinera trois projets de décret :
- sur la compensation des pertes de produit de taxe professionnelle des établissements de France Télécom ;
- sur la définition de la valeur forfaitaire moyenne au mètre carré retenue pour le calcul de la majoration de la valeur locative cadastrale des terrains constructibles ;
- sur le fonds d’épargne forestière destiné aux collectivités locales.
Il est aussi fort probable que seront abordées les questions d’actualité sur l’avenir des relations financières entre l’Etat et les collectivités locales, ainsi que la réforme de la taxe professionnelle qui ont fait l’objet de déclaration de la part du président de la République.

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 13:09
Le ministre du développement durable Jean-Louis Borloo a promis vendredi l'audit carbone de tous les bâtiments publics pour en vérifier le bilan énergétique. «Tous les bâtiments publics feront l'objet d'un audit carbone» (ou bilan carbone), a-t-il promis lors de la conférence de presse de présentation de son ministère, le ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables (MEDAD). L'hôtel de Roquemaure, qui abrite son ministère, est un bel hôtel particulier du faubourg Saint-Germain qui abrite régulièrement des ministères, comme les Transports auparavant. Construit au 18è siècle et ouvrant sur un jardin, il n'est cependant ni fonctionnel - aux dires du personnel - ni surtout très vertueux en termes d'économies d'énergie. Pour M. Borloo, il est justement de la responsabilité du MEDAD «de vérifier que tous les établissements publics et que toutes les commandes publiques de l'Etat répondent aux critères de développement durable». Le «bilan carbone» est une méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre à partir de données disponibles pour parvenir à une bonne évaluation des émissions directes ou induites par une activité, quelle qu’elle soit. Cette méthode développée par l'ADEME est compatible avec la norme ISO 14064, l'initiative GHG Protocol et les termes de la directive "permis" n° 2003/87/CE relative au système d'échanges de quotas de CO2.
L’ADEME diffuse depuis janvier 2007 une version «collectivités locales» d’un ensemble de logiciels (tableurs) destinés à établir ce bilan.

Consulter le document de l'ADEME

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 12:33
La Délégation interministérielle à la ville (DIV) vient de mettre en ligne une cartographie détaillée des 491 contrats urbains de cohésion sociale, signés ces derniers mois par les collectivités territoriales et l'Etat. La carte présente, région par région, les périmètres des quartiers visés par ces contrats ainsi que la liste des communes et des EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale) signataires.

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 18:12
La ville de Bordeaux a été inscrite jeudi sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, un prestigieux classement qui récompense l'important effort d'embellissement de la cité girondine mené depuis plus de dix ans.
Près de la moitié de la superficie de la ville vient d'être classée par le comité ad-hoc de l'Unesco réuni en Nouvelle-Zélande, une première dans les classements de l'organisation, a souligné la mairie, qui présentait sa candidature pour la troisième fois.
Depuis 1995, date à laquelle Alain Juppé a succédé à Jacques Chaban-Delmas à la mairie, la ville a retrouvé un éclat nouveau grâce au ravalement des façades du XVIIIe siècle en centre-ville, à la rénovation des quais en bord de Garonne et à l'arrivée du tramway, qui a entièrement redessiné l'espace urbain.
"Cette décision est la reconnaissance d'une double richesse de Bordeaux: l'histoire et la modernité. C'est le réveil de la +belle endormie+, car Bordeaux n'aurait pas été classée il y une dizaine d'années avec ses façades de suie", a estimé le maire Alain Juppé, lors d'une conférence de presse.
Il a aussi qualifié Bordeaux d'"exemplaire" par l'unité de son expression urbanistique et architecturale, "qui n'a connu pratiquement aucune rupture stylistique pendant plus de deux siècles".
La façade des quais, conçue par l'architecte de Louis XV Jacques Gabriel vers 1740, constitue la vitrine classique de la ville, avec notamment l'ensemble majestueux de la Place de la Bourse, anciennement Place Royale.
Autre fleuron de la ville, le Grand Théâtre, oeuvre de l'architecte Victor Louis achevée en 1780, construite à l'initiative du Duc de Richelieu, est une illustration brillante du style néo-classique.
Selon la mairie, l'originalité de la démarche bordelaise auprès de l'Unesco tient dans l'importance du périmètre classé, Bordeaux étant le premier ensemble urbain distingué sur un périmètre aussi vaste et complexe.
La zone classée s'étend en effet sur 1.810 ha, soit près de la moitié de la superficie de la ville. L'ensemble du territoire de la ville de Bordeaux, à l'extérieur des boulevards, et 8 communes limitrophes sont également concernées par la zone dite de "sensibilité patrimoniale".
Ce classement constitue "un atout supplémentaire pour l'attractivité culturelle et économique" de Bordeaux et son agglomération, a estimé M. Juppé, qui s'attend à une hausse "de 20% à 30%" de la fréquentation touristique.
La mairie s'est par ailleurs portée candidate au titre de capitale européenne de la culture en 2013, a-t-il indiqué.
La municipalité célébrera son classement dimanche prochain par des concerts et la composition par le public du mot "UNESCO" en lettres géantes pour un cliché souvenir.
Si l'inscription au Patrimoine mondial offre une reconnaissance internationale, elle imposera aussi à la capitale du vin de rendre compte à l'Unesco de la gestion de ce patrimoine.
Pour autant, l'organisation n'impose aucune autre contrainte architecturale ou urbanistique que celles que le pays se donne. Selon Alain Juppé, ce classement "n'exclut pas des actes de modernité" dans la ville, avec notamment la construction d'un éventuel nouveau pont sur la Garonne.
Bordeaux compte près de 350 édifices classés ou inscrits aux Monuments Historiques, dont 3 édifices religieux déjà inscrits au Patrimoine Mondial depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

AFP

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